03 mai 2019

99 année 2/ Patricia Cornwell et " Chaos"

Bonjour,

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J'ai emprunté à la bibli un roman de Patricia Cornwell, j'avoue que je ne les achète plus ayant souvent été déçue par les derniers que j'ai achetés.

Pourtant " Postmortem" fait parti de mes livres policiers préférés...quel roman et quel talent mais hélas les suivants n'ont pas été du même niveau, je précise qu'il ne s'agit là que d'une opinion toute personnelle.

Par ce blog, je me contente d'indiquer mes lectures et ce que j'ai aimé ou pas, je ne prétends pas à l'exhautivité d'un critique professionnel.

Quelqu'un m'a laissé un commentaire il y a quelque temps estimant que mes écrits sur je ne sais quel livre ne l'aidait pas...  j'ai été amusée, la personne a juste oublié que mon blog n'avait pas pour but d'aider qui que ce soit dans ses choix mais reflétait uniquement mon opinion, c'est un peu mon journal intime de mes lectures.

Mais revenons à " Chaos"

 

L'histoire :

 

Il fait une chaleur torride et Kay Scarpetta a quitté son véhicule conduit par Bryce.

Un appel anonyme à la police fait état d'un esclandre qu'elle aurait fait en pleine ville aboutissant à une giffle donnée à un homme que l'on peut supposer être Bryce.

Marino prévient immédiatement Scarpetta. S'en suit un dialogue assez improbable...

Le soir Kay Scarpetta et son mari Benton, désormais installés à Boston,  vont manger en ville comme chaque mercredi mais ils doivent ensuite aller chercher la soeur de Kay à l'aéroport.

Je vous passe toute la logorrhée sur les sentiments de Scarpetta à l'endroit de sa soeur...

Finalement rien n'aura lieu comme prévu car l'avion est retardé et  Kay est appelée sur les lieux d'un meurtre. Il s'agit d'une jeune cycliste et Kay se demande s'il s'agit de la jeune britannique qu'elle a aperçue à deux reprises pendant ses pérégrinations de l'après midi.

Le meurtre a eu lieu dans un parc et il convient de monter une tente afin de préserver le corps de la curiosité morbide des badauds.

Cela prendra un certain temps, énormément de temps.

Mon avis :

Patricia Cornwell est un auteur extraordinaire, arriver à 240 pages pour ne rien dire, c'est admirable!!

Les 90 premières pages ( sur moins de 400) peuvent se résumer ainsi : Kay se dispute avec Bryce, part faire des achats et va ensuite manger avec Benton. L'incident avec Bryce est signalé à la police.

Puis une cycliste est retrouvée morte : accident ou agression, il se trouve qu'il s'agit de la jeune femme que Scarpetta a croisé à deux reprises.

Bien sûr le tout est enrobé des états d'âme de Kay, de Benton, de merveilleux tableaux et de moquettes moelleuses, de la beauté et de l'élégance de Benton et du coté macho de Marino qui a tout les défauts. Et puis le montage de la tente pour protéger les lieux qui prend un temps fou. On arrive ainsi à la page 240 sans même avoir d'info sur le corps.

A ce stade je me suis dit qu'il fallait que je tienne le coup hi hi !

L'histoire n'avance pas, on a droit à des resucées des histoires perpétuellement rabâchées de roman en roman : Gretchen et ses acolytes, Lucy et ses malheurs, ses voitures, ses hélicos, la soeur de Kay et son égoïsme, les complots dont font l'objet Kay et ses proches.

De plus j'ai le sentiment que les mêmes choses sont reprises à divers endroit sous une forme un peu modifiée. Comment l'expliquer mieux?

Un exemple :

Si elle parle à un endroit de la couleur blanche ( un exemple) ,  trois pages plus loin elle en reparle en expliquant qu'avec l'obscurité cela paraît être presque gris; encore plus loin, qu'avec la lumière de sa torche on a l'impression que c'est jaune... de ce fait la simple couleur blanche ( c'est un exemple) peut être reprise de multiples fois, cela ne fait pas avancer l'intrigue mais cela remplit des pages et des pages..

Eh bien c'est exactement l'impression que me fait ce livre.

Ce n'est que mon avis et il appartient à chacun de se faire son idée mais ce roman est, hélas, d'une totale médiocrité, j'ai cru périr d'ennui!

Comme disent ( ou disaient, je ne suis sans doute plus dans le coup) les jeunes, c'est une daube intégrale!

Je suis surprise qu'un éditeur puisse encore publier les romans de Patricia Cornwell mais je suppose que le seul nom de l'auteur suffit.

Ouf je ne les achète plus, c'est déjà ça!!

 

A bientôt

 

 

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28 novembre 2017

24/ Patricia Cornwell et " inhumaine"

Bonjour,

 

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Livre pris à la médiathèque car je n'achète plus les romans de Patricia Cornwell depuis un bon moment.

J'avais lu que ses derniers romans étaient meilleurs.

L'histoire :

Appelée sur une scène de crime, Kay Scarpetta découvre le corps d'une jeune femme qui serait la fille d'une célèbre productrice de Hollywood.

Kay Scarpetta souffre toujours de l'une de ses jambes, blessure qui lui a été faite par Carrie Grethen à l'aide d'un harpon alors que Kay effectuait une plongée sous marine en recherche de preuves 

Alors qu'elle analyse les lieux du nouveau crime, Kay reçoit un appel provenant de la ligne d'urgence de sa nièce Lucy. Elle visionne sur son téléphone un montage vidéo montrant  des scènes de la vie de Lucy alors que cette dernière était interne au centre de formation du FBI. On y voit notamment Carrie Grethen.

Inquiète pour Lucy, Kay abandonne la scène de crime pour se rendre au domicile de Lucy.

Marino laisse le soin à son équipe de sécuriser les lieux et le corps de la victime est envoyé à la morgue.

L'immense propriété de lucy est investie par le FBI dirigée par une ex-petite amie de Carrie Grethen, mariée désormais à un juge fédéral.

 

Je vous livre mon avis au fil de ma lecture...

bilan à la page 90/ 491 :

En commençant ma lecture et j'en suis à la page 90, je n'ai pas le sentiment que Patricia Cornwell s'est améliorée... mais il reste 400 pages.

En tout cas arrivée là, j'ai surtout l'impression que l'auteur tire à la ligne et que l'intrigue, jusque là, pourrait se limiter à trois lignes, bon j'exagère, disons 10 pages. Je suis déjà épuisée par ma lecture!

D'un autre coté, je suis presqu'admirative par son talent de délayage ( suis pas sûre que cela soit bien français, mais en tout cas cela dit bien ce que ça veut dire)

Je me demande si j'irais jusqu'au bout...

deuxième étape, j'en suis à la page 235:

J'ai un peu avancée dans l'histoire. On apprend que cette descente policière est liée à la recherche du casque que portait Kay Scarpetta lors de son agression. Ce casque était muni d'une caméra et le film a été envoyé ... sur le cloud à une adresse connue de Lucy.

Kay a fait appel à une avocate pour les défendre. Je précise que Kay, Marino, Lucy, Janet et leur fils adoptif se trouvent toujours sur les lieux.

Géographiquement pendant 150 pages on fait du surplace.

Maintenant on évoque beaucoup les états d'âme de Kay, le passé ... j'en suis à me demander si l'auteur ne fait pas des copié collé de paragraphe de précédents romans car j'ai le sentiment de tourner en rond depuis plusieurs romans.

Je me demande aussi si je vais réussir à aller jusqu'au bout..

Je continue quand même.

Troisième étape :

Kay finit par s'occuper de Chanel Gilbert, la victime de crime car Benton et le FBI semblent s'y intéresser.

Je dis victime de crime car le scan montre qu'il ne s'agit pas d'un accident.

De retour à la maison de Chanel Gilbert, l'équipe chargée de sécuriser les lieux semble avoir disparue. Un peu d'animation dans le roman, cela fait du bien. 

J'oubliais de préciser que sur la route du retour, un bruit curieux émane de l'arrière du fourgon. Assez curieusement Marino et Kay ne s'arrêtent pas pour vérifier. Finalement après avoir recherché l'équipe laissée sur place, Kay monte à l'arrière de son fourgon pour trouver ce qui faisait du bruit, rien d'anormal à première vue mais elle découvre une flèche en cuivre portant des traces de peau et de chair en décomposition.

Qui cherche à la piéger...

A ce stade mon moral remonte mais j'en suis à la page 305.

Je n'irai pas plus loin dans mon analyse de l'histoire.

 

mon avis :

long, très long, un indice toutes les cinquante pages peut être...

du verbiage, beaucoup de verbiage,

du laisser aller dans l'enquête, bref pas terrible. 

Le pire est que j'imagine qu'une suite va intervenir, la même logorrhée, je ne sais pas si je tiendrais le coup!!

A  bientôt

 

 

Posté par eoghan à 07:45 - - Permalien [#]
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10 septembre 2017

7/ Patricia Cornwell et Postmortem

Bonjour,

 

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Suite à la (re)lecture de Baton rouge, j'ai eu envie de relire "Postmortem".

Je ne l'avais pas relu depuis plusieurs années et d'ailleurs j'ai eu du mal à retrouver mon livre dans mon atelier/bibliothèque!!

Je voulais le relire avec un esprit critique et j'avoue que c'est  un bon roman.

L'histoire :

Kay Scarpetta a 40 ans, vit seule et est médecin légiste expert de Richmond, dans le comté de Virginie.

Elle accueille pour les vacances sa nièce, Lucy, alors âgée de 10 ans.

Le roman débute alors que Kay Scarpetta est appelée sur une scène de crime. La victime, étudiante en médecine vivant seule pendant la semaine, a  été sauvagement agressée dans sa maison juste avant le retour de son conjoint.

A son arrivée, Kay retrouve Pete Marino chargé de l'enquête.

Il s'agit du quatrième crime identique.

Peu de temps après une cinquième femme est tuée.

Kay Scarpetta est mise en cause pour des fuites dans la presse et l'ordinateur de son service est piraté. Les explications informatiques sont évidemment un peu dépassées, on s'en doute. 

Les fuites sont elles dues au meurtrier ou à des manipulations de tierces personnes?

Marino, qu'elle n'apprécie guère, se révèle être un policier sur lequel elle peut compter et elle reçoit égalementt l'aide du profileur Benton.

Je n'irai pas plus loin dans l'intrigue .

Il n'y a pas de temps mort et l'intrigue est efficace, même si le tueur est un peu parachuté à la fin, enfin à mon humble avis, et l'enquête est quand même grandement facilitée par la maladie génétique rare dont souffre le criminel...

On y retrouve, comme dans les romans futurs, le fait que Kay Scarpetta estime être en permanence contestée dans son autorité et ses compétences. Mais ici  cela reste, je dirai, supportable et parfois fondé. Ce qui n'est pas toujours le cas dans ses autres romans.

On y retrouve également l'ensemble des protagonistes habituels de la série de Kay Scarpetta mais leurs caractères sont plus esquissés que fouillés.

J'ai relu ce roman avec plaisir. Il faut aussi se replacer quelques années en arrière, lors de sa parution, car le fait qu'un médecin légiste soit le héros d'un roman apportait de la nouveauté à l'intrigue. Maintenant nous avons eu les différentes séries télévisées qui ont banalisé cet aspect es choses.

Il y a bien sûr aussi Robin Cook, Michael Chrichton, Kathy Reich, j'en oublie mais l'approche est différente.

Si je résume : un bon roman, obsolète sur  les questions informatiques voire sur certains aspects de médecine légale mais agréable à lire.

Je ne crie pas au génie ( je l'avais fait lorsque je l'avais acheté je l'avoue)  mais j'ai apprécié de le relire.

 

A bientôt

 

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04 septembre 2017

3/ Patricia Cornwell et "baton rouge"

Bonjour,

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Si un livre m'a marqué c'est bien "postmortem", je l'ai adoré, lu et relu à de nombreuses reprises.. tiens je devrais le reprendre et, dans la foulée, lire les suites comme je l'ai fait pour les romans de Michael Connelly. Cela sera une autre publication mais je suis une fan de cet auteur!!

Par hasard, n'ayant plus rien à lire, j'ai pioché dans ma bibliothèque, le livre "baton rouge".

Je ne m'en souvenais plus et la quatrième de couverture paraissait pas mal,

- des disparitions inquiétantes de femmes en louisiane.

- Kay Scarpetta qui se remet difficilement de la mort de  Benton lequel en réalité est sous protection des témoins.

Mais, comme souvent ces derniers temps, s'agissant des romans de Patricia Cornwell, le roman a déçu mes attentes.

L'histoire n'est plus écrite à la première personne mais ce n'est pas ça qui m'a perburbée, je l'avoue.

Une intrigue qui débute bien mais j'ai eu le sentiment que cela traînait en longueur, que tout  s'enlisait, que cela devenait tout mou, décousu, filendreux...

Comment vous expliquer mon ressenti.

Des dialogues qui ressassent toujours les mêmes choses, c'est un peu en boucle et j'ai eu  l'impression qu'ils servent plus à ajouter des pages au  roman qu'à faire avancer l'intrigue. 

Une histoire peu vraisemblable  exploite  un filon.

Des héros sans épaisseur devenus des caricatures :  

Lucy, belle, corps parfait, riche, hyper intelligente, pilote d'hélicoptère... que des qualités exceptionnelles

et en parallèle Marino, moche, un peu c..., abusant d'alcool, mal élevé, toujours en colère et  dont le fils est un criminel...

A la longue cela fait un peu sourire... ou pas!

Je l'ai relu en entier, même si j'ai parfois un peu décroché. Le roman est laborieux, ça tire à la ligne!! 

Bilan, on retrouve les héros de la série "Kay Scarpetta", ce n'est pas le meilleur roman de Patricia Cornwell, il se laisse lire mais sans plus.

 

A bientôt 

 

 

 

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